Etre gentil, ça fait du bien !

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Etre gentil, c’est faire preuve de délicatesse, une qualité qui fait du bien à celui qui l’est et également aux autres. Autrefois la gentillesse était un trait de caractère bien vu mais la société évoluant et étant de plus en individualiste, être gentil a perdu son sens premier. Pourtant la gentillesse a tenu bon, elle a fait de la résistance et tient sa revanche. On considère à nouveau la gentillesse à sa juste valeur. La nouvelle année étant le moment de prendre des résolutions, pourquoi ne choisiriez-vous pas d’apprécier la gentillesse ? Etre gentil, ça a du bon. Explications en 3 points :

1) Etre gentil, c’est être bienveillant et généreux avec les autres et avec soi-même.

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Gentillesse : Caractère de quelqu’un qui est d’une complaisance attentive et aimable ; bonté. Larousse.

Voici la définition de la gentillesse. Pourtant, son sens premier s’est transformé et l’antonyme d’être méchant, s’est retrouvé à signifier autre chose :

  • « Il est gentil » : Une qualité mentionnée très souvent après ou avant un « mais » et utilisée pour compenser le fait de ne pas être séduisant. Exemples : « il n’est pas beau mais il est gentil », « il est gentil mais je ne suis pas attirée ».
  • « Il est gentil » : Un terme utilisé pour dire qu’une personne est bête et souvent accompagné de l’adverbe « trop ». Exemples : « il est trop gentil, il se fait marcher sur les pieds », « il s’est fait avoir, il est trop gentil ! ».

Justement, qu’est-ce que le fait d’être « trop gentil » et pourquoi voir la gentillesse comme une faiblesse ? Attention, être gentil ne signifie pas dire « oui » à tout pour faire plaisir aux autres au détriment de soi, en faisant passer les désirs ou intérêts des autres avant les siens. Il est vrai qu’une extrême gentillesse peut aussi surprendre, un inconnu qui vous aide, une personne qui vous accorde beaucoup de temps mais il ne faudrait pas voir non plus cela de manière négative et penser que la personne est idiote de donner autant aux autres. Mère Thérésa n’était pas folle et Nelson Mandela non plus. Ils avaient seulement compris qu’il fallait aimer et pardonner pour être heureux dans la vie.

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