Je suis là

On vous a manqué ? Nous aussi ! Vos drôles de dames sont de retour après cette petite pause estivale avec des articles tout nouveau tout beau !

Les drôles de dames

Et pour ce premier billet post pause, j’ai décidé de vous parler du premier livre d’une jeune auteure Clélie Avit.

Je suis là

Lauréate du Prix Nouveau Talent Fondation Bouygues en 2015, Clélie Avit nous offre une histoire d’amour extraordinaire au premier sens du terme, c’est-à-dire une histoire d’amour hors du commun.

Voici le pitch de la 4ème de couverture :

Elsa n’a plus froid, plus faim, plus peur depuis qu’un accident de montagne l’a plongée dans le coma.
Thibault a perdu toute confiance le jour où son frère a renversé deux jeunes filles en voiture.
Un jour, Thibault pénètre par erreur dans la chambre d’Elsa et s’installe pour une sieste. Elle ne risque pas de le dénoncer, dans son état. Mais le silence est pesant, même face à quelqu’un dans le coma. Alors, le voilà qui se met à parler, sans attendre de réponse.
Ce qu’il ignore, c’est que pour Elsa, tout est fini, jamais elle ne se réveillera. Mais tandis que médecins, amis et famille baissent les bras, Thibault, lui, construit une relation avec Elsa. Est-il à ce point désespéré lui-même ? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit ?

Au premier abord on se dit que cette histoire ressemble au roman de Marc Lévy «  Et si c’était vrai », une histoire d’amour entre une file dans le coma et un homme qui va tout faire pour la sauver mais la comparaison s’arrête là.

Eh oui, Elsa est bien dans le coma mais elle ne peut communiquer avec personne qu’avec elle-même et c’est là qu’est toute la différence. Thibault s’attache à Elsa bien qu’il ne connaisse rien d’elle que cette forme allongée sur un lit.

Alors on se demande pourquoi Thibault s’accroche ? Peut-être justement qu’il n’y a pas de réponse, pourquoi on aime telle personne et pas une autre ? Cela relève le plus souvent de l’inexplicable et c’est ce que Clélie Avit s’attèle à nous faire comprendre.

J’ai bien aimé ce livre car il ne s’agit pas seulement d’une histoire d’amour mais d’une histoire de reconstruction et de confiance en soi.

On a tous un idéal mais il ne suffit pas de le vouloir pour l’atteindre, il faut se battre et y croire.

Ce livre est un message d’espoir, certains penseront peut-être que c’est un peu facile et que la fin est prévisible mais moi j’ai trouvé qu’il y avait du suspens, des émotions et des remises en questions.

Ce n’est pas parce qu’on le voit pas que ce n’est pas là.

Et vous croyez-vous en l’impossible ?

 

Assibani

 

Je suis là, Clélie Avit, JC Lattès.

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